
referencement google caffeine
Le point sur les derniers changements observés dans le domaine du référencement, des moteurs, des réseaux sociaux, des web analytiques et aussi bien sûr le sujet du moment à mon avis : le HTML5.
Raccourcis :
Référencement Google
Le référencement en 2010 : Google caffeine, Google universel et Google places
Concernant le référencement, jamais les liens provenant de sites de notoriété n’auront eu autant d’importance. Il est vrai que Google caffeine incorporé définitivement change la donne comme je le détaille dans mon billet sur mon site de référencement à Montréal. Je résume ci-dessous mes conseils pour une meilleure prise en compte par Google :
- Site speed : compressez les images, les Css et optimisez le code…
- Chassez les liens brisés : même une page 404 personnalisée ne vous protégera pas de son châtiment.
- Évitez les liens douteux : assurez vous de la qualité des sites vers lesquels vous pointez est inversement, à moindre mesure (les liens payants entre autres).
- Optimisez votre site en globalité : ne vous contentez pas d’une Home méga chargée ou une densité de mots clés à faire pâlir de jalousie vos concurrents, ou encore du code RDFa pour la page de commentaires. Voyez grand et soignez tous les facteurs que vous connaissez. Caffeine prend plus en compte le passage du test W3C par exemple.
- Éliminez toute source de spam sur votre site : texte de la couleur de l’arrière plan, keyword stuffing, cloaking… ça ne pardonne plus.
- Réévaluez l’utilisabilité de votre site : assurez-vous que l’information est vite trouvée par le visiteur et considérez le moteur comme un client pressé. Optimise l’architecture.
- Obtenez des liens des sites de bookmarking et médias sociaux : les Digg, Delicious et compagnie deviennent une source pour le moteur quand il doit afficher des résultats de recherche en temps réel. Les médias sociaux comme Facebook et Twitter sont également scrutés pour vérifier la popularité de votre contenu. Notons au passage le changement des fonctionnalités de Digg qui ressemble désormais à Twitter avec la fonction aggrégateur en plus.
Mis à part Google caffeine, Google universel devient aussi important. J’ai déjà souligné l’importance de la recherche universelle et notamment dans le référencement multimédia pour les sites d’e-commerce. Mais avec la nouvelle interface de Google, celle-ci a plus de sens.
La nouvelle colonne de gauche avec ses nouvelles fonctionnalités, ouvre de nouvelles voies à explorer pour se placer sur les premières pages de recherche multi sites.
Que ce soit via la vidéo ou image, blog ou article de nouvelles, vous avez maintes solutions pour drainer du trafic vers votre site web. Notons que pour les images, Google désormais propose un choix parmi les dessins au trait, en couleur, noir et blanc…etc. Autant de possibilité de se démarquer quand on a besoin de visibilité (qui n’en a pas besoin ?!)
Mais pour le commerce électronique, principal secteur concerné par ce blog, l’outil le plus intéressant reste le fameux Froogle, relooké à son tour et rebaptisé Google Product Search (ou shopping). Notons au passage que Bing a mis au point le sien également nommé Bing Shopping et qui est désormais gratuit, mais pour bénéficier d’une bonne position sur les listings, il faudra débourser quelques dollars.
Pour tous les détails concernant ces nouvelles manières de référencer votre site et aussi quelques moyens à utiliser pour une meilleure visibilité, reportez vous à mon billet concernant Google universel sur le site de référencement à Montréal
Troisième nouveauté, et non des moindres, Google places qui lui-même est tout récent puisqu’on avait Google local business à la place encore peu de temps avant. Celui-ci propose désormais de nouvelles fonctionnalités qu’on voit venir tout droit de l’intérêt du moteur pour Yelp qu’il voulait acheter en début d’année, mais en vain.
En effet, en permettant aux entreprises de répondre aux commentaires affichés sur les articles de leurs lieux dans Google Maps, Google places donne la possibilité aux clients de donner leur avis (voice of consumer) et aux entreprise de mesure l’engagement de leurs fans. Je pense qu’il faut en parler comme ça puisqu’on imagine la page d’un lieu comme un fil de discussion avec toujours les détracteurs et les promoteurs. J’aimerais rappeler ici un facteur très peu utilisé en marketing internet encore : le Net Promoteur Score (NPS).
C’est quoi le NPS ? C’est simple et en pratique cela donne :
Commencez par poser une question du genre : “Recommanderiez-vous notre entreprise à vos amis ?”
Les réponses à cette question sont distribuées selon une échelle à 10 niveaux : 0 = Pas du tout. 5 = Sans avis. 10 = Très enchanté. Selon les résultats, les clients sont classés en 3 catégories, les promoteurs, les passifs et les détracteurs.
* Les promoteurs, ce sont les plus enthousiastes. Ils ont accordé une note de 9 ou 10.
* Les passifs sont satisfaits mais pas enthousiastes. Ils ont accordé une note de 7 ou 8.
* Les détracteurs ne sont pas satisfaits. Ils ont accordé une note inférieure à 6.
Pour calculer le Net Promoter Score (NPS), on élimine les passifs jugés inoffensifs et de soustraire le pourcentage des détracteurs du pourcentage des promoteurs.
NPS = % promoteurs (9-10) – % détracteurs (0-6)
Voila, alors pour revenir à Google places, assurez vous que votre NPS soit au moins supérieur ou égal à celui de vos concurrents. C’est déjà un bon début.
Pour voir l’article dans son intégralité concernant Google places, veuillez visiter mon site de référencement à Montréal.
Référencement Bing
Nouveautés des moteurs : Montée en puissance de Bing et ses facteurs de référencement
La course est relancée entre les deux géants Microsoft et Google, et pour le grand bonheur des internautes. Septembre dernier, Comscore donnait 10% de parts de marché à Bing aux USA, tandis que Google culminait, toujours aux USA, à 65,4 %, et Yahoo! en chute totalisait 18 %.
Les derniers chiffres de Comscore en Juin 2010, rapportaient une progression de Bing au détriment de Google de 2% (12,7% contre 62,6%), tandis que Yahoo se stabilisait à 18,9%. Il est important de signaler que AOL représente 2,2 % juste derrière ASK avec ses 3,6% et qui vient de se redonner une nouveau départ avec le Web sémantique. Ce dernier revient donc à ses premiers amours au modèle questions/réponses un peu à l’image du moteur sémantique Wolfram Alpha.
Fait encore plus intéressant, les versions américaine et canadienne du moteur de recherche de Yahoo! commenceront à afficher cette semaine exclusivement des résultats de Bing, comme le rapporte Yahoo! sur son blog. Ainsi, le programme Yahoo! d’enrichissement sémantique des résultats de recherche sur Searchmonkey sera fermé le 1er Octobre 2010. Pour rappel, celui-ci permettait d’agrémenter les pages de résultats du moteur de recherche Yahoo! avec des informations complémentaires pour un site donné, notamment en utilisant le langage RDFa.
Concrètement, au canada et au Québec en particulier, nous nous retrouvons en gros avec une répartition des résultats de recherche comme suit : Google 60%, Bing 30% et autres 10%. Ce qui change la donne de manière considérable. La loi de Pareto 80/20 ne fonctionne plus. Nous ne pouvons négliger désormais Bing en arguant qu’il représente moins de 20% de notre clientèle, y compris les autres moteurs comme Ask, Aol et les autres.
Mais alors qu’est ce qui diffère dans le référencement pour les deux moteurs Google Vs Bing ?
En fait on peut résumer les similitudes et différences dans le tableau ci-dessous :
|
|
BING |
GOOGLE |
| SIMILITUDES |
Sitemap |
Format xml |
Format xml |
| Optimisation de page |
Incidence faible |
Incidence faible |
| Réseau de liens |
Incidence forte |
Incidence forte |
| Balises Méta |
Incidence modérée |
Incidence modérée |
|
|
|
|
| Différences |
Shopping |
Gratuit avec option payante |
Gratuit |
| Liens entrants |
Nombre de domaines variés |
Domaines de notoriété |
| Mots clés dans domaine |
Incidence modérée |
Incidence forte |
| Mots clés dans URL |
Incidence forte |
Incidence modérée |
| Mots en majuscules |
Incidence forte |
Incidence modérée |
| Gros sites (>100 pages) |
Facteur important |
Facteur peu influent |
| Réécriture des URLs |
Incidence modérée |
Incidence forte |
| Urls plus courtes |
Incidence forte |
Incidence modérée |
| Optimisation de la Home |
Incidence forte |
Incidence modérée |
Ainsi, on peut noter un déplacement de l’intérêt du référenceur de l’utilisation des mots clés partout y compris dans le nom de domaine (et pourquoi pas dans les feuilles de style) au montage d’un réseau de liens dense et diversifié pour coller aux goûts de notre nouvel ami Bing.
Sémantique HTML5 : Le HTML5 apporte les tags sémantiques et facilite la lecture audio et vidéo
Si le HTML5 répond essentiellement à la question d’accessibilité de pages web, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un virage technologique et d’approche sémantique qui vont changer la manière de référencer les sites web.
J’ai déjà mis en évidence les apports du HTML5 alors qu’il était encore en gestation dans mon billet utilisation de texte pour le multimédia en commerce électronique, et les tags sémantiques sont bien détaillés sur le billet HTML5 se dévoile. Ce qui nous intéresse pour le moment, c’est son utilisation réelle et son acceptation par les navigateurs.
Avec HTML5, l’accent a été beaucoup mis sur l’utilisation des feuilles de style en cascade (CSS). Cela signifie que les programmeurs HTML ne peuvent plus utiliser cératines tags comme <font> pour le style de texte et la couleur, la taille et le type de police . Désormais on doit avoir recours aux feuilles de style en cascade ou CSS. Ainsi par exemple, le style de texte sur un site Web peut être mis à jour ou changé avec une petite touche dans le CSS plutôt que d’avoir à mettre à jour ou de modifier toutes les balises <font> sur chaque page . En fait, les tags <font> et <center> ont été complètement abandonnés.
De la même manière, Une importance a été donnée à l’utilisation du «Javascript» et d’autres langages de programmation qui s’exécutent côté client dans le navigateur du visiteur. C’est ce qu’on appelle DOM scripting ou « script Document Object Model ». Le DOM est une représentation de la façon dont votre navigateur structure la page que vous consultez.
Concernant le HTML5, pour le commerce électronique notamment, il me plaît de constater qu’il réserve des tags spécialement pour le son et la vidéo en en facilitant l’utilisation, quand on sait ce que ces deux éléments représentent dans l’interactivité et l’expérience utilisateur…
Ainsi les tags <audio> <video> du HTML5 sont un excellent moyen pour la standardisation de l’audio et la vidéo sur Internet. Il peut être difficile de décider Le format à utiliser. La vidéo Windows Media (WMV), ne jouera pas sur Mac à moins que l’utilisateur télécharge un certain player ou plug-in. De même, un fichier QuickTime jouera certes sur Mac, mais pas sur un système d’exploitation Windows, sauf si un player est téléchargé. Et maintenant, nous avons tellement de variantes de systèmes d’exploitation Linux utilisés, le choix d’un format pour le support audio ou vidéo qui soit lisible sur tous les ordinateurs était alors une tâche impossible.
Les tags <audio> et <video> dans HTML5 rendent le choix des formats multimédia beaucoup plus facile. Nous utiliserons probablement le format OGG pour l’audio car il est entièrement open source et libre de tout droits. Ce format est très similaire à MP3, AAC et VQF. De même, nous allons probablement utiliser le format H.264 pour la vidéo. Ce format a déjà été adopté par Adobe et ainsi il peut être utilisé dans les lecteurs Flash. YouTube.com en est la parfaite illustration. Ils peuvent désormais offrir la vidéo HD en ligne parce qu’ils ont utilisé la norme H.264. Les visiteurs utilisant Windows, Mac, Unix et Linux peuvent voir les vidéos YouTube.com sans avoir à télécharger un nouveau player. Tout ce qui est nécessaire est le plug-in Flash, qui est installé sur la plupart des navigateurs web. Avec le HTML5, la balise <video> supprime cette dépendance par rapport à la plateforme d’Adobe Flash Media Player pour lire la vidéo H.264.
Cela rendra le streaming vidéo sur Internet beaucoup plus facile puisque la balise <video> ne nécessite pas la connaissance des langages de script tels que JavaScript et Action Script 3, les éditeurs ne dépendront plus d’une plateforme et les propriétaires de sites Web pourront se détendre sachant que leur contenu vidéo sera visible par tous les visiteurs.
Réseaux sociaux : la géo localisation maître mot en plus du shopping social
Pour les réseaux sociaux, certainement la nouvelle de l’heure est l’adoption de la géo localisation par Facebook. Ce service étant encore nouveau et disponible uniquement aux USA, je ne peux que vous envoyer lire le billet du très vénéré Mashable à ce sujet.
Ce qui est déroutant dans cette affaire, c’est l’accord passé avec les spécialistes du domaine que sont Gowalla et Foursquare dont j’avais prédit la montée en charge dans mon billet intitulé : Prochaine étape : les réseaux sociaux basés sur la localisation
Il s’agit dans ce cadre d’une bataille sans merci avec Google pour avoir l’attention des petits annonceurs, qui pourraient même se passer d’avoir un site web. Si Facebook part avec une longueur d’avance grâce à son système de recommandations et de bouton viral « I like », Google de son côté dispose de toute la technologie déployée au sein de Google maps et n’a pas besoin de partenaires extérieurs, contrairement à Facebook qui utilise les services de Bing maps pour enregistrer la localisation sur mobile des adhérents (en plus des commentaires). Pour comprendre les enjeux de cette nouvelle donne, les menaces qui pèsent sur Foursquare et gowalla, la petite guerre qui se prépare contre Google, vous pouvez toujours aller lire l’article sur la question du journal « le monde » (comme quoi c’est sérieux !!)
Mais une autre information qui est passée inaperçue malgré qu’elle ait un impact majeur, c’est l’accord passé entre Facebook et Amazone. On voit de plus en plus de regroupement des géants du net ces jours ci, c’est peut être la chaleur de l’été ! (Linkedin par exemple intègre désormais Slideshare, en plus des tweets…etc).
Le partenariat signé dinc entre les deux mastodontes que sont Facebook et Amazone, permettra de faire du « social shopping ». Ainsi les utilisateurs d’Amazon pourront accéder aux données de profil des utilisateurs Facebook. Avec cet accord le site d’e-commerce le plus important du monde s’ouvre aux réseaux sociaux, chose qu’il n’avait jamais faite jusqu’à date.
En se connectant aux deux sites simultanément, l’internaute pourra voir sa photo de profil Facebook sur le site d’Amazon, il pourra recevoir les conseils de ses amis du géant des réseaux sur les produits à acheter (musiques, livres et films) sur Amazon. Ce dernier aura accès aux dates de naissance des amis Facebook, ce qui lui permettra de concocter des suggestions de cadeaux à faire pour leurs anniversaires (gare à vous si vous n’achetez pas !). Connaissant la maîtrise du site Amazone des systèmes de recommandations, de cross selling.., on peut imaginer tout ce qu’il sera capable de faire. Il pourra proposer à l’utilisateur des articles en se basant sur l’historique d’achat de ses amis sur le site (après tout, c’est à ça que ça sert les amis !).
Ici évidemment, on ne parle pas de référencement organique, d’ailleurs Amazone pourrait s’en passer. Il s’agit plutôt d’un tiers de confiance, et là je vous renvoie aux billets sur la vie privée présents dans ce blog. Le principe est simple, le cyber consommateur est anxieux à chaque fois qu’on lui demande son nom, son tel, ses coordonnées… (Traumatisé quand il doit donner le numéro de carte). Avec Facebook, tout cet épisode qui rend l’expérience d’achat en ligne un peu compliquée est balayé d’une seule main, celle de Mark Zuckerberg. C’est sûr que les infos que détient Facebook sur ses membres sont largement suffisantes pour valider une commande, il ne reste plus qu’à connaître le lieu de livraison.
Il faut alors rappeler que tout ce beau monde est au centre d’une affaire encore chaude qui est soulevée par Facebook notamment concernant la neutralité du web que Google et Verizon veulent «renforcer» en proposant un cadre législatif. Selon les principes de la neutralité du Net, un internaute doit avoir accès aux mêmes contenus Web que tous les autres, dans des conditions similaires de réseau. Sans égard au fournisseur de contenu Internet, un réseau doit afficher toutes les pages Web à la même vitesse. Selon Google et Verizon, le principal intéressé par l’affaire, ce sur quoi ils travaillent n’a rien à voir avec un accord commercial dont ils tireraient bénéfice, mais serait une proposition de législation sur la façon de gérer le réseau. Google souhaiterait en fait que les opérateurs prévoient de maintenir suffisamment de trafic pour assurer l’utilisation de certains types de services. Google aimerait que le trafic assuré soit suffisant pour des applications de voix sur IP par exemple, ou de vidéo. Ce qui irait à l’encontre du principe de neutralité du net, selon la FCC. Facebook, Amazone et Ebay s’y opposent au nom de la neutralité du Net justement et pour Préserver un Internet ouvert, accessible à tous les services, quel que soit leur taille ou leur santé. On est donc loin du temps où on trouvait Google et Facebook pour défendre le projet OpenId (tout comme Yahoo!, Myspace, LinkedIn.. etc.)
Google soutient lui en ce moment l’initiative Pseudo Id développé conjointement par Arkajit Dey et Stephen Weis. Ce dernier évolue au sein de Google dans le champ de la sécurité. Gageons que cette affaire connaîtra des développements intéressant la protection de nos vies privées pour couper l’herbe sous les pieds des réseaux qui commencent à y trouver une raison d’exister. Mais attendons nous aussi à une forte réaction de Google qui s’apprête à lancer son réseau social nouvelle génération (encore un!), Espérons qu’il connaîtra meilleur sort que Google wave lancé en fanfares pour être fermé un an plus tard.
Web analytiques : IBM entre en jeu et se lance dans le social media monitoring
Pour les web analytics, on voit émerger un nouveau dragon pas du tout inconnu : IBM metrics. En effet, après avoir racheté Coremetrics en Juin 2010, IBM poursuivit en achetant en juillet Datacap, un spécialiste de l’automatisation du traitement des données. Cet éditeur a développé des solutions de capture et d’analyse de documents et de données notamment, ceux non structurés. En août, IBM acquiert Unica qui compte 1500 clients parmi lesquels BestBuy, eBay, ING ou encore Monster. Ces rachats permettent alors à IBM de renforcer son offre de produits pour la gestion de la relation client (CRM) et d’analyse marketing (mesure et veille).
Ces achats ne sont pas fortuits quand on connaît la valeur des outils comme Unica ou, mieux encore, coremetrics qui talonne le leader mondial en la matière Omniture. Voir résultat de l’étude de Forrester pour les années 2007 et 2009 :
Par ailleurs, en mai dernier, IBM lançait un tout nouvel outil pour l’analyse des médias sociaux et de l’e-réputation. Il permet de mesurer le sentiment du consommateur à partir de données recueillies sur Twitter, les blogs et autres réseaux et services Web. Le Logiciel, appelé SPSS Modeler data mining, utilise le langage naturel de traitement (NLP) qui analyse tout à partir des noms de produits et le jargon de l’industrie à l’argot et les émoticônes, et Il est déjà utilisé par de grandes entreprises.
Il apparaît évident que le nouveau défi d’intégrer la relation client (CRM) dans des réseaux sociaux (SCRM) intéresse au plus haut point IBM ainsi que la mesure du sentiment et la compréhension du Web sémantique.
Nous attendons toujours l’émergence d’un standard dans l’industrie du social media monitoring. Malgré qu’Omniture appartenant à ADOBE et AT internet (Buzzwatch) présentent des solutions sérieuses, en plus de Radian6 et autres.., l’industrie a besoin d’un grand joueur qui aurait la capacité de booster l’industrie pour créer une référence. IBM pourrait le faire.
Source : Mohammed ALAMI.